vendredi 11 septembre 2009

Ce n'est pas fini...


Faute de temps, le blog n'a pas été mis à jour ces derniers temps... Veuillez nous en excuser!

Plutôt que de rédiger des articles, je vous proposerais dorénavant des extrait de mon carnet, afin de clore ce récit de voyage.
Dans le même temps, nous travaillons sur la rédaction de reportages pour notre association l'Oeil d'Hermès: www.oeil-hermes.fr

Il y a plein de travaux formidables, films, carnets de voyages, expos photos, articles, réalisés par nos amis à travers le monde! Je vous encourage à les découvrir, d'autant que nos productions les rejoindront bientôt.

Mais retournons là où nous en étions restés, faisant nos premiers pas sur l'île nordique d'Hokkaido...


Le 19 juillet, nous avons pris le train qui va de Otaru à Sapporo. Il surplombait une mer aux flots aciers sous le ciel nuageux. Des plages de galets et de pierres noires ou d'un gris foncé... De l'autre côté la forêt diluvienne, cette verdure et cette variété des formes des plantes qu'on retrouve d'un bout à l'autre du Japon. Notre train filait à travers ce paysage, poussant parfois ce sifflement que je prenais pour celui des machines à vapeur, celui du Poudlard Express dans Harry Potter...

La mer, enfin. Dans ces teintes métalliques, ces gris mystérieux, elle parait immense et sauvage.

Arrivées à notre nouvelle Guest House (le métro n'a que trois lignes, c'est d'une simplicité déconcertante), nous poursuivons sur notre lancée japonisante et discutons avec le personnel. En plus de la patronne, Miwa-san, une femme enthousiaste et très accueillante, un peu... surexcitée, du genre qui fait plein de choses et ne tient pas en place, il y a Sakura-san qui veut ouvrir sa propre Guest House dans sa ville natale, et Mai-san, qui souhaite faire une ferme pour animaux domestiques qui accueillerait des visiteurs. Enfin, si j'ai bien compris... On a mis plusieurs jours à déterminer ça, malgré le dictionnaire et l'aide de Sakura... Et puis le mari de Miwa, identifié comme tel récemment, un garçon charmant ma foi... Très timide. Par chance, Mai et Sakura logent dans notre dortoir. Malgré la barrière de la langue, Mai et Camille ont sympathisé à travers la musique, Mai accompagnant Camille au ukulélé lorsqu'elle chante. La chanson japonaise qu'elle lui a apprise trotte toujours dans un coin de ma tête.



Le quartier est plein de commodités, combinis, supérettes et restaurant.

Le 20 juillet, tous nos contacts sont occupés! On décide donc d'aller manger au marché aux poissons indiqué dans notre guide. Passage sous la Tour de Sapporo, réplique miniature de la Tour Eiffel, ou plus vraisemblablement de notre tour électrique de Lyon... On est sensé longer une rivière d'après la carte, mais le misérable canal qui court entre deux rangées de voitures fait peine à voir. Traversée d'une rue sans feu sur ces escaliers métalliques qui permettent de passer par au dessus, en ai-je déjà parlé?
Ils sont très courants et servent souvent à ne pas attendre au feu le passage au vert. C'est assez agréable de surplomber les rues, mais ils abiment un peu le paysage et je pense que c'est pour ça qu'on n'en trouve pas en France. La plupart sont vert foncé ou blanc cassé, d'une peinture plus ou moins écaillée...

Sashimi d'une fraicheur inégalée dans le marché couvert. Et glaces au lait, le lait d'Hokkaido étant des plus réputés. Nous sommes au pays des vaches. Camille préfère néanmoins celles à la crème que prépare son père. Je suis moins habituée à de tels produits frais et j'apprécie donc beaucoup. Il fait très beau. Pas si chaud, une température idéale.

Nous tentons de monter la Tour électrique citée auparavant, mais c'est payant et au dessus de nos moyens. On se contente du troisième étage, de la vue panoramique et des vitres inclinées qui donnent le vertige. Plus des magasins de souvenirs où on trouve même une mascotte en forme de... tour.
C'est assez incroyable le nombre de bestioles quel les japonais inventent, chaque marque, chaque lieu a le sien, et beaucoup ne sont même pas mignonnes, juste... bizarres. La société de consommation est peuplée par une faune de petites choses à l'air vivant. Peut-être le goût des japonais pour la nature ressort ainsi?

1 commentaire:

  1. Ha, je suis contente d'avoir deux nouveaux articles!! comme d'habitute, tres interessant ^^
    Et tes croquis sont pas mal du tout, chloe, on vois le boulot ^^

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